Happy New Year : stars, confettis et ennui



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Un film sur le dernier jour de l'année avec une pleiade de stars et New York en toile de fond. Le pitch était plutôt alléchant, oui mais voilà, un film n'est pas qu'un pitch. Décryptage de la dernière cata ciné de l'année. 






DATES MARKETING
Garry Marshall aime les dates symboliques et les titres simplistes. Après avoir tenté le coup avec Valentine's Day (que j'avais bien aimé... eh oui je suis une fille aussi!) le revoici avec le dernier jour de l'année et toujours la même recette dans la même marmitte. Happy New Year, titre qui brille par sa recherche et sa teneur hautement symbolique, reprend en effet (ou tente de reprendre) la forme du film chorale où s'entrecroisent et s'entrechoquent histoires d'amour naissantes ou ressuscitées. 

DEBAUCHES
Côté casting, de la flamboyance et un paquet de stars qui se bousculent au générique. De Robert de Niro à Halle Berry en passant par Michele Pfeiffer et Hillary Swank ou Sarah Jessica Parker, on est quelque peu étonné devant un casting si ostentatoirement red carpet se disant que cette débauche de noms prestigieux doit tout de même cacher quelque chose. Mais qu'importe, même si la bande annonce est bidon, même si Bon Jovi a pris un gros coup de vieux, on y va quand même parce qu'il y a tout de même Ashton, Zac et Josh. Et puis c'est Noël, tout le monde a droit à une chance. Donc on y va, se disant peut être qu'on pourrait tomber à tout moment sur le digne successeur de Love Actually.

STAGIAIRES et BRASSARDS
Mais ce n'est pas pour cette fois-ci. Les cachets des acteurs ayant consommé tout le budget, le scénario et la réalisation sont clairement passés à la trappe. Les dialogues écrits par des stagiaires non rémunérés, aboutissent à un résultat qui manque désespérément de saveur et de pertinence. Des tranches de vie ennuyeuses, des personnages plats et des clichés à la pelle. Sans bouée de sauvetage, sans brassard, sans cannot mais avec une trentaine de placements de produits publicitaires, le spectateur se noie dans les profondeurs abyssales et édulcorées de cette comédie romantique pas vraiment drôle qui pourrait presque passer pour un épisode de "Tire moi de là je suis une célébrité". 

MENTIONS
Mais parce que je suis magnanime, deux mentions spéciales tout de même. La première  tout d'abord à Michèle Pfeiffer qui en quadra ébouriffé et à côté de la plaque donne un peu de fraîcheur à cette daube de fin d'année bourée de bon sentiments et qui ne reflète absolument pas la vitalité ciné de 2011. La seconde ensuite à la paire de chaussures LouLou de SJP à la fin, une tuerie. 

Bref, on s'en doutait et on en est désormais assuré, un casting ne fait définitivement pas un bon film. Reste à espérer que nous en resterons là dans la reprise des dates importantes du calendrier Us. Love actually, le Rocky de la comédie romantique, gagne quant à lui par K.O. technique. Et Adriaaaaaaaaaaaaaaaaaaan sourit. 

See Ya
Xxx

4 commentaires:

Sylvie, enfin moi at: 28 décembre 2011 07:34 a dit…

ça c'est fait....
Tu l'as vu en VO?
je vais quand même y aller, sans grande conviction....
Bises
Sylvie

Djahann at: 28 décembre 2011 09:28 a dit…

c'est un peu ce que je craignais en voyant la bande annonce. pourtant ça me tentait, mais je pressentais tout ce que tu décris ! donc finalement, je n'irais pas !

{Just} Sylvii at: 28 décembre 2011 09:47 a dit…

Non en VF... mais pour le coup je suis persuadée que la VO n'aurait rien pu arranger! Vous me direz ce que vous en avez pensé! A++

Anonyme at: 30 décembre 2011 15:45 a dit…

J'ai bien fais de ne pas y aller.....

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